Pour les observateurs, ce sont toutes les banques nationales et étrangères qui sont méfiantes à l’égard du financement de l’immobilier.
Même la Banque Al Amana, qui fait office de banque de l’habitat, traine des pieds pour franchir le rubicon. Ala BNP Paribas, on préfère financer les promoteurs immobiliers plutôt que les particuliers désireux d’accéder à leur logement.
Même chose à la Société Générale où les ratios prudentiels dictés par la maison mère empêchent toute hardiesse dans ce domaine. Seulement, comme le rappelle ce cadre bancaire, la BNP Paribas et la Société Générale sont conscientes que tout développement bancaire passe par le particulier. C’est pourquoi d’ailleurs la SG permet aux particuliers de détenir des comptes à partir d’un salaire de 35 000 ouguiyas. La BNP Paribas a suivi dernièrement sans beaucoup de convictions. Ira-t-elle jusqu’à créer des agences dans les quartiers comme veut le faire la Société Générale ? Cette offensive des banques françaises en Mauritanie se fait au détriment des banques locales qui accusent dans certains cas un déficit de confiance liés à leurs problèmes récents.
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